love u lovecraft

L’ÉQUIPE DE CRÉATION

love u lovecraft   une création collective

Mise en scène  Stacey Christodoulou

Avec: Thomas Duret, Marc-André Goulet, Véronique Lachance, Dean Makarenko et Anana Rydvald

Scénographie Amy Keith Costumes Marija Djordjevic Éclairages David Perreault Ninacs Direction de production et direction technique Richard Piquet

Dates du 22 mars au 2 avril 2016

Lieu Théâtre La Chapelle | Scènes Contemporaines (3700, rue Saint-Dominique)

Horaire du mardi au samedi à 20 h 00

Billets Régulier : 29 $ ; Étudiants et artistes professionnels : 25 $ ; Abonnés de La Chapelle : 22$ ; groupes: 18$.

Réservations 514 843-7738 ou Billeterie La Chapelle

Image principale et image de l’affiche Michael Slobodian


Synopsis

« La plus ancienne et la plus violente émotion de l’humanité est la peur. Et la peur la plus ancienne et la plus violente est la peur de l’inconnu. »

— H.P. Lovecraft

Vous vous trouvez quelque part, mais vous ne savez pas où
Des personnes que vous ne connaissez pas vous fixent du regard
Sans trop savoir pourquoi, vous vous sentez coupable
Une chose est enfouie, mais vous ne savez pas quoi
Vous avez peur, sans trop savoir pourquoi

 

The Other Theatre revient au printemps 2016 avec une nouvelle création bilingue inspirée par l’œuvre de H.P. Lovecraft et mise en scène par Stacey Christodoulou. En faisant ressortir un peu d’horreur, un peu d’angoisse, la compagnie explore la célèbre nouvelle de Lovecraft, The Color Out of Space (La couleur tombée du ciel). Dans le conte, un narrateur anonyme reconstitue l’histoire d’un secteur que les habitants ont baptisé la « lande foudroyée », située dans les collines sauvages à l’ouest d’Arkham, au Massachusetts. Le narrateur découvre qu’une météorite s’est écrasée à cet endroit il y a plusieurs années, drainant la force vitale de tout ce qui vit aux alentours; la végétation y est luxuriante mais sans saveur, les animaux sont rendus fous et leur corps se déforment de manière grotesque, les gens deviennent fous ou meurent les uns après les autres.

En utilisant l’histoire comme point de départ, la troupe explore le récit pour évoquer et créer une pièce dont les thèmes font appel aux peurs subconscientes et primales. Par l’image, le texte et le mouvement, la compagnie présente ce nouveau travail expérimental, collage d’associations, de petites villes peuplées, de personnages étranges, de forêts sombres, de rituels, d’ascendances étranges et de rêves, qui sont autant de portes qui s’ouvrent sur d’autres univers.

Avis à tous ceux et celles qui ont aimé le laboratoire acclamé que The Other Theatre a consacré à Lovecraft en 2013 : voici une nouvelle occasion de plonger dans le monde du maître de l’horreur et du fantastique.


presse


« Dans une belle mise en scène de Stacey Christodoulou, la création en anglais et en français interroge le spectateur sur les sentiments de peur que peut inspirer une dévastation dont on ignore tout de la cause. … Dans le décor très réussi de l’intérieur d’une maison autrefois belle mais à moitié démolie, les jeux de lumière sur les acteurs produisent de superbes tableaux aux couleurs harmonieuses. La pièce est d’une esthétique impeccable, tant du point de vue visuel que de la poésie des textes et des musiques choisies. »

Sophie Jama | Huffington Post – Quebec, 23 mars 2016

For full review, click here.

« La performance des cinq comédiens est puissante et magistrale. Ils réussissent de manière remarquable à incarner la peur, et ses multiples visages, autant dans leurs prestations physiques (certaines, époustouflantes!) que dans les dialogues et le récit de textes poétiques. Pièce expérimentale, Love U Lovecraft explore plusieurs formes d’expression artistique, misant sur les forces particulières des interprètes. Il en va également ainsi de cette œuvre jouée en français et en anglais, selon la langue maternelle de chacun des comédiens. Ces passages s’effectuent avec fluidité et sans aucune discontinuité. C’est donc par une narration non linéaire, où des bribes de sens éparses sont juxtaposées et entremêlées que la metteure en scène invite le spectateur dans un univers étrange et inconfortable. »

Marie-Paule Primeau | Les Méconnus, 25 mars 2016

For full review, click here.

“The performances are very involved, it having been a collective creation, and while a few of the characters are not really defined or definable, it is an interesting experience to let it wash over you and to watch the main couple unravel into madness in this creepy old house. A special note of appreciation to the lighting designer David Perreault Ninacs, whose unorthodox shadowing really added to the atmosphere. … all in all, an excellent show and I recommend it highly for the more adventurous theatre goer.”

Angela Potvin | Montreal Rampage, 25 mars 2016

« Le spectacle met ultimement en scène un lieu possédé. … L’efficace trame sonore et musicale, les éclairages de David Perreault Ninacs qui jouent sur les ombres, les costumes de Cathia Pagotto, la scénographie d’Amy Keith, dominée par un mur gris, vestige balafré d’une maison en décomposition. »

Marie Labrecque | Le Devoir, 25 mars 2016

« La scénographie d’Amy Keith est à la fois simple et efficace ; un mur tout gris, autrefois charmant sans doute, fissuré et craquelé, qui ne saurait tarder à tomber en lambeaux. Les éclairages aux couleurs parfois excentriques, de David Perrault Ninacs, tous frontaux, projettent sur le mur d’inquiétantes ombres, parfois multiples ou difformes, renvoyant à la menace qui plane sur la vie des protagonistes. … Love U Lovecraft réussit néanmoins à plonger le spectateur dans un univers inquiétant et obscur. »

Marie-Luce Gervais | Montheatre.qc.ca, 25 mars 2016

« Ancrée dans un décor délabré, gris et poussiéreux, l’atmosphère se veut mystérieuse et inquiétante. L’absence de couleurs crée une vision noire et négative de ce monde bizarre.

Les sens restent en alerte. Le spectateur flaire l’anormalité des lieux possédés à travers l’ambiance sonore, elle aussi angoissante dans cet univers tourmenté. Les textures et les jeux d’ombres amplifient cette atmosphère accablante et préoccupante.

L’œuvre expérimentale intègre aisément la danse aux mouvements des comédiens dont le résultat sert beaucoup l’émotion véhiculée à travers la pièce. Les corps transpirent le trouble. Ils semblent possédés par les esprits, car le psychique l’est également. »

Catherine Drapeau | Montrealcampus.ca, 29 mars 2016

Critique de Matt et Nic de Re:Stage! (en anglais)



Photos



Vidéo




partenaires


can cou on black backgroundcam logo on black background-small